Exposition « Urban Art » – Baker McKenzie, 2018

Le cabinet d’avocats d’affaires international Baker McKenzie s’associe à Nicolas Laugero Lasserre pour mettre à l’honneur l’art urbain à travers son exposition « Urban Art ». Celle-ci dévoile des œuvres de street artistes particulièrement renommés dans le somptueux décor de l’hôtel particulier parisien de Baker McKenzie, situé au 1 rue Paul Baudry, à deux pas des Champs Elysées. C’est la première fois qu’un lieu privé a l’honneur d’accueillir une vingtaine d’œuvres – souvent monumentales – de la collection de Nicolas Laugero Lasserre.

A travers un parcours artistique inédit, Baker McKenzie réinvente son espace de travail

Dans chacune des pièces de l’hôtel particulier, les clients pourront admirer les œuvres d’artistes de renom qui font l’histoire de l’art urbain : Shepard Fairey, Futura 2000, Jef Aerosol, Bault, Okuda, Madame, Dran, Momo, Gris 1, Pantonio JR, Banksy et Invader. Cette exposition fait écho à la culture et à l’esprit d’innovation de Baker McKenzie. Déjà en 2017, le cabinet lançait le tout premier programme « break the codes » : le premier hackathon d’un cabinet d’avocats, en partenariat avec 42 et Schoolab qui visait à imaginer le cabinet d’avocats d’affaires de demain.

Pendant le vernissage, le collectif Monkey Bird a réalisé une performance « live » sur un grand mur du jardin de l’hôtel particulier.

« L’installation de street art dans des locaux dont le décor date de 1854 relève de la gageure. C’est non seulement le message d’avocats qui n’hésitent pas à renverser l’ordre conservateur des choses pour s’inscrire pleinement dans la modernité mais aussi le clin d’œil humoristique d’un cabinet qui sait ne pas se prendre au sérieux », déclare Arnaud Cabanes, Managing Partner de Baker McKenzie. « Nous avons rencontré Nicolas Laugero Lasserre à l’école 42, où il expose les œuvres de sa collection et où Baker McKenzie a organisé plusieurs événements (dont un hackathon) pour acculturer les avocats à l’innovation et à des méthodes de travail différentes à l’ère du fameux « tout digital ». Baker McKenzie n’a pas peur de casser les codes de la profession. »